royaux ou des leurs. Et quant il se relevoient si faisoient ce mesme à
aultre faire. Et le roy qui à sa bataille les chaçoit à espérons
destraignoit à l'espée ceulx qu'il ataignoit et les faisoit tresbucher au
flot de Marne à la force du cheval. Et ainsi comme les désarmés flotoient
légèrement pardessus l'eau, ainsi les armés afondoient, pour la pesanteur
des armes, et en y eut il assez de noyés; et pluseurs en y eut qui après la
première fois qu'il furent plungé furent retrais[507] avant qu'il eussent
trois fois plungé. Par telles manières d'assaux et de poignéis destraignoit
le roy le conte et souvent le desconfisoit et ardoit sa terre et gastoit,
en Chartrain et en Brie, comme celluy qui autant prisoit sa deffence comme