sa paresse et sa présence comme son absence. Mais le conte qui redoubtoit

trop la paresse et la mauvaistié de ses hommes auxquels peu se fioit, prist

à fortraire les barons du roy par dons et par promesses et les alia à luy

par une espérance où il les mettoit, de ne scay quelles querelles dont il

se plaignoient du roy qu'elles leur seroient rendues avant qu'il fist au

roy nulle paix. Si en furent ces deux, Lancelin le conte de Dampmartin et

Payen le sire de Montjai, et estoit leur terre assise aussi comme en un

quarrefour qui donnoit seur trespas d'aller et de venir à Paris. Par telle

ochoison enlaça il Huon[508] le sire de Baugency qui avoit espousé la

ousine germaine le roy qui avoit esté fille Hue-le-Grant son oncle. Plus