ADDENDA.
I. Année 1294 Chapitre [X].
Je me suis trompé gravement dans cette note, en faisant un crime aux auteurs de glossaires d'avoir enregistré le mot gehine dans le sens de prison, chartre. Il appartient réellement à la bonne vieille langue françoise. On a dit aussi gaaine dans le même sens.
II. Année 1302 Chapitre [XLIV].
Cette note renvoie à une parenthèse que le correcteur a jugé à propos de supprimer dans le texte; elle devoit partir du commencement de la phrase de la ligne septième, et se poursuivre jusqu'à la ligne ante-pénultième de la même page.
III. Année 1306 Chapitre [LXI].
Si l'origine que je donne au proverbe attendez-moi sous l'orme ne paroît pas bonne, on n'en conviendra pas moins que cette façon de parler dût venir de l'usage de planter un ou deux ormes à chacune des entrées de la ville. Quiconque arrivoit trop tard aux portes, soit pour répondre à un rendez-vous, soit dans l'espérance d'entrer promptement dans la ville, se voyoit forcé d'attendre sous l'orme et, le plus ordinairement, en pure perte.
IV. Année 1315 Chapitre [LXXVIII].(Fin de la grande note.)
Voici les paroles de M. Michelet:
«Louis à son avènement fit étrangler sa femme, afin de pouvoir se remarier. Blanche, restée seule en prison, fut bien malheureuse.—Elle fut, dit brutalement le moine historien, engrossée par son geolier ou par d'autres. Il passe outre avec une cruelle insouciance. Peut-être aussi n'ose-t-il en dire davantage. D'après ce qu'on sait des princes de ce temps, on croirait aisément que la pauvre créature, dont la première faiblesse n'était pas bien prouvée, fut mise à la discrétion d'un homme chargé de l'avilir.»