[31]: Le latin dit: «Mandavit comes omnes dominas et domicellas illius patriæ, ut cum uxoribus burgensium urbis choreas ducentes, et lætitiæ et exultationi intendentes, totam lætificarent civitatem.»
[32]: Ce dessus dessous. Nous disons aujourd'hui par corruption: Sens dessus dessous.
[33]: Le texte du msc. no 8396-2 est moins favorable à ce prince: «Cil roy Phelippe amoit moult le déduit de chacier en bois et mout i aloit volentiers. Et fu grant pièce mout enfantibles, en sa jonesce. Et s'en tenoient la gent dou royaume mal apaiée, et sachiés que li gentil homme li savoient mout mauvais gré de ce qu'il ne les apeloit plus en sa compaignie.»
[34]: Casebonne. Casaubon.
[35]: Le frère. Nommé Arnaud.
[36]: Biauquesne. Sans-doute Beaucaire. Le latin dit: Bellum quercum.
[37]: Le latin offre ici dans le sens quelque différence: «Tantam gratiam apud regem obtinuit ut ipsum novum militem faceret, et magistros ac custodes in armis traderet ad tyrocinia exercenda.» On peut être surpris de voir le comte de Foix, après avoir fait ses preuves d'homme de guerre, venir apprendre à Paris l'art de soutenir une joute. Peut-être faut-il attribuer cette ignorance à l'effet des ordonnances de saint Louis contre les tournois.
[38]: Raoul d'Aussoy ou d'Alsace. C'est Rodolphe de Hapsbourg, déjà reconnu plus haut dans la vie de saint Louis, ch. 100.
[39]: Ce don de trois châteaux fait au pape n'est pas mentionné dans le latin.
[40]: Les bigames. Ceux qui après avoir eu deux femmes se rendoient religieux. «A celuy concille furent cil qui avoient espousé fames veves, ou qui se marioient par deux fois, condampnés à estre bigames.» (Texte du msc. 8396-2.)—Pour les frères des Sacs, voy. plus haut, Vie de saint Louis, chap. 80.