[51]: Sa seur qui fu. La sœur du comte, qui alors étoit veuve de Henry roi de Navarre, Jehanne d'Artois.

[52]: Voy. Vie de saint Louis, chap. 89.

[53]: Senandonne. «Snowdon, qui servoit ordinairement d'asile aux Gallois, quand ils étoient poursuivis par les Anglois.» (Rapin Thoyras, ad ann. 1277.)

[54]: C'est-à-dire que l'on soupçonnoit généralement la reine. C'étoit à tort, sans doute; mais Pierre de la Brosse n'avoit peut-être fait que prêter l'oreille à des bruits dont on ne crut bien reconnoître la fausseté, il faut le dire, qu'après la déclaration d'une vieille sorcière.

[55]: «Erant tunc duo pseudoprophetæ in Franciâ, Vicedominus Laudunensis ecclesiæ, et quidam sarabita pessimus; quædam beguina Nivellensis tertia pseudoprophetissa. Qui nulla religione approbati, Deo mentiti, etc., etc.» (Gesta Ph. III, pag. 532.)

[56]: Néis. Même.

[57]: Gascon de Biart. Gaston de Béarn.—[Sauveterre], sur les frontières de la Basse-Navarre et du Béarn.

[58]: Nois. Neiges.

[59]: Imbert de Biaujeu. «Franciæ conestabularium.» (Gesta Ph. III, pag. 534.)

[60]: Molans. Versus finem terræ Gasconis de Biardo, in castello ipsius quod Mollans nuncupatur.» (Id., id.) Ce doit être Mauléon.