[88]: Colet. Cholet.

[89]: Gennes. «Urbem Januam cognominatam.» Je crois qu'il faudroit lire ici Elne. C'est aussi l'avis de M. de Marca.

[90]: A l'aart de seu. A la branche de jonc. «Stultus et insipiens populus qui se super baculum arundineum conquassandum, citò Petrum de Aragonniâ innitebat.» (Gesta Ph. III, p. 545.)

[91]: Les scribes ont fait ici une lacune qui rend les phrases suivantes inexplicables. Il falloit: «Le chevetaine estoit nommé Raimon de Cerdonne (ou Cardonne), qui estoit chevalier au conte de Foix et parent au chevalier du roi Raimon Rogier, etc.» Ainsi lit-on dans les Gesta Ph. III, p. 546.

[92]: Le sommage. Les provisions.

[93]: Les détails suivans ne se retrouvent plus dans les Gesta Philippi tertii qui s'arrêtent avec le précédent alinéa.

[94]: Aubert. Albert.

[95]: Une partie de cette vie de Philippe-le-Bel semble traduite de la Chronique universelle de Nangis. J'indiquerai par des parenthèses ou par des notes les additions et les points originaux. Voyez le latin de Nangis dans le Spicilège d'Achery, in-fo, tome III, p. 47. Le texte françois est bien moins naturel que celui qui précède, et je ne puis me persuader qu'il soit également l'ouvrage de Nangis. Il accuse un écrivain qui connoissoit mal le génie de l'idiome vulgaire et qui, nourri dans les cloîtres, vouloit lui donner les formes de la langue latine, dont il ne connoissoit pas très bien le fond.

[96]: En icelle fermeté ... «Eâdem firmitate et edicto simili confirmavit.»

[97]: Le roy de Chipre. Henry, frère du dernier roi, Jean.