[98]: En la main le roy. Celui de Naples. Pour comprendre le mécontentement du roy, il faut consulter, à la date de 1278, la Chronique universelle de Nangis, qu'alors ne suivoit pas notre Chronique de Saint-Denis. «Filia principis Antiochiæ Maria dicta, de Jerusalem in Franciâ exulans, jus regni Jerusalem quod sibi competebat Carolo regi Siciliæ contulit, eo pacto quod quamdiû ipsa viveret, ipse eidem annuatim quatuor millia librarum Turonensium, super proventus reddituum comitatûs sui Andegaviæ assignaret.» (Achery, Spicilege, t. III, p. 44.)

[99]: Ce troisième chapitre ne se trouve pas dans la Chronique universelle de Nangis; il justifie le récit des Chroniques de Flandres.

[100]: Guerle. Gueldres. En latin Gelria.

[101]: Lembourc. Et non pas Luxembourg, comme ont mis sottement les éditions gothiques. C'est la première fois que je relève leurs bévues, et certainement je pouvois en retrouver l'occasion à chaque page. J'ai tenté de faire mieux, et si plus tard quelques hommes studieux profitent de mes veilles, ils me rendront la justice que je n'obtiens pas encore.

[102]: Ouronne. Ce doit être Wering sur le Rhin, entre Cologne et Dusseldorf.

[103]: Behaigne. Bohême.

[104]: Se rançonnèrent. Se rachetèrent.

[105]: Vely, qui n'a connu d'autre récit de la bataille que celui de Villani, a fait ici autant d'erreurs que de phrases.

[106]: D'un abbé. Par un abbé.

[107]: Le 26 avril 1289. (Voy. M. Michaud, Hist. des Croisades, t. V. p. 157.)