[177]: Esmeré. Éprouvé, et emerito milite.

[178]: Le latin met: Nondum dedicata.

[179]: Enhetié. Réjoui.

[180]: Gourpil. Renard.

[181]: Au lieu de toute cette parenthèse, la chronique latine porte: «malignorum ut creditur consilio circumventus.» (Spicileg., t. III, p. 55.)

[182]: «Apud Sanctum-Audomarum.»

[183]: Fourquent de Melle. «Fulcando de Mala.» Variantes: du Melle, seneschal (mss. 8298, et 218 sup. fr.), Fourquault de Neelle (msc. 9650).

[184]: C'est-à-dire: De beaucoup d'injures graves que le pape, si comme on voyoit beaucoup de gens l'affirmer, se proposoit de leur faire prochainement.

[185]: Herites. Hérétiques.

[186]: On ne peut douter, d'après le texte latin de Nangis, abrégé peut-être avec réflexion par le chroniqueur de Saint-Denis, que cette décision d'une violence inouie et toujours excusée bien qu'inexcusable, n'ait été prise dans une assemblée générale et représentative de la nation. M. Sismondi ne voit rien ici de commun avec les Etats généraux, et, suivant lui, ce qui prouve évidemment que les Etats généraux n'ont pas une origine aussi ancienne, c'est que nul historien contemporain n'a fait la remarque d'une innovation qui pourtant auroit dû sembler de la plus haute importance. Ce raisonnement tendroit plutôt à démontrer que les Etats généraux sont de plus ancienne date; mais écoutons, en tout cas, Nangis: «In publico parlamento Parisius, Prælatis, Baronibus, capitulis, conventibus, collegiis, communitatibus et universitatibus villarum regni sui, necnon magistris in theologiâ et professoribus juris utriusque aliisque sapientibus et gravibus personis diversarum partium ac regnorum præsentibus, importunis denonciatorum clamoribus atque frequentibus pulsatus instantiis, rex ad concilium generale ... appellavit, appellationesque suas, die nativitatis beati Johannis Baptistæ, in horto palatii, Parisius, coram omni clero et populo palâm et publicè legi fecit.» Etc., etc.