[333]: La fin de cet alinéa n'est pas dans la continuation de Nangis, et diffère dans beaucoup de leçons françoises: «Et lors sa femme tourna en son héritaige de Réthel, et pour son douaire deust avoir la conté de Nevers. De la mort du conte fu dit par créance que l'en luy eust donné en sa prison quelque chose par quoi sa mort fu avancée. Car il pensoient bien qu'il estoit de tele conscience que sé il eust longuement vescu, il n'eust tenu envers son père né envers ceux qui tenu l'avoient, nules convenances, combien qu'il les eust jurées.» (Msc. de Sorbonne, no 426.)

[334]: Inédit.

[335]: Inédit.

[336]: Il. Le roy. Philippe-le-Long.

[337]: La continuation de Nangis ne reproduit pas le reste du chapitre.

[338]: Puis fist. Celle phrase est moins exacte ici que dans les autres leçons. «Et Loys, combien que il fust petit et jeune enfant, offri au roy de France hommage, etc.» (Msc. 9650.—Nos historiens modernes n'ont pas su mettre tous ces détails à profit.)

[339]: Le. Le comte de Namur.

[340]: J'ai suivi pour tout ce chapitre la leçon beaucoup plus nette et plus étendue du msc. de Charles V, no 8395. Quant aux éditions précédentes des Chroniques de Saint-Denis, elles l'ont complètement omis.

[341]: Les historiens anglois, qui n'ont pas mieux connu tous les détails qui vont suivre que nos historiens modernes, nomment ce personnage le chevalier Harklay.

[342]: Burbugne. Ou mieux Burgh.