[362]: A Muldorf.

[363]: «Rex Angliæ fratrem suum de secundâ uxore patris sui, cognatum germanum Regis Franciæ ex parte matris, Edmondum.» Et non pas Raymondum, comme on lit dans l'édition du Spicilége. Edmond étoit comte de Kent.

[364]: D'Erbley. «Domino Joanne de Ambleyo, milite regis.»

[365]: Pour le présenter. Pour être présenté comme prisonnier.

[366]: Sans moien. C'est-à-dire probablement: sans retard.

[367]: Ce chapitre ne se trouve pas dans la continuation latine de Nangis.

[368]: La fin de cet alinéa est inédit.

[369]: Ce passage tendroit à prouver que la reine d'Angleterre venoit bien réellement pour s'occuper des intérêts de son mari, et non pour exciter contre lui le roi de France. En ce cas là, Froissart auroit commencé ses chroniques par une inexactitude.—La fête de saint Jean tombe le 24 juin: le terme de la trève ne fut donc pas le 2 juin, comme le dit M. Simonde de Sismondi dans son anti-françoise Histoire des Français, t. IX, p. 455.

[370]: Fist tant. «Ut firmiter creditur», ajoute la continuation de Nangis.

[371]: Despencier. Spencer.