[459]: Voler. Chasser aux oiseaux de proie.

[460]: Il faudroit plutôt dire que ce fut en dépit du roi de France que les Ecossois gardèrent la trève conclue l'année précédente, bien que le continuateur de Nangis dise: «Scoti, quia inter ipsos et regem Angliæ induciæ erant, ad voluntatem tamen regis Franciæ contra Anglicos nihil fecerunt.» (Fo 101.) Mais je suis porté à accuser l'un des premiers scribes des Chroniques de Saint-Denis d'avoir omis ici une négation. Ce seroit donc aux instances du roi de France que les Ecossois auroient, cette année, rompu les trèves. Voyez dans Froissart le curieux récit de l'attaque et de la prise du château de Haudebourg ou Haindebourg, en 1340, par messire Guillaume de Douglas (liv. 1, part. 1, chap. 131).

[461]: Penne ou Pennes, aujourd'hui ville et chef-lieu de canton du département de Lot-et-Garonne.

[462]: Hantonne, aujourd'hui Southampton. (Voy. Froissart, liv. 1, part. i, chap. 80.)

[463]: Lebret ou Albret.

[464]: Buirenfosse ou Buironfosse, aujourd'hui bourg du département de l'Aisne, à trois lieues de La Chapelle.

[465]: On peut croire que le souvenir de cette première faute entraîna plus tard les témérités de Crécy, de Poitiers et d'Azincourt.

[466]: Jehan de Vervins. Froissart le nomme souvent Jehan de Beaumont. Il étoit de la maison de Coucy. Au reste, cet historien qui raconte avec complaisance la prise d'Aubenton par Jean de Haynaut, son héros de prédilection, ne dit rien de l'offre de combat singulier qui en fut la cause première (Voy. liv. 1, part. 1, chap. 101 et 102.)

[467]: Guillaume de Montagu, comte de Salisbury. Au lieu du comte d'Auxone ou Oxonne, c'est-à-dire Oxford, Froissart nomme le comte de Suffolk, et les Actes de Rymer, Henry de Lancastre, comte de Derby.

[468]: Ce paragraphe n'est pas dans la continuation de Nangis.