[589]: La Braye. Nos historiens modernes, d'après une leçon mal lue de Froissart, ont fait ici tenir un bon mot à Philippe de Valois, demandant l'entrée du château de La Bray: Ouvrez, ouvrez, c'est la fortune de la France. Au lieu de cela, il y a dans tous les manuscrits de Froissart, comme l'avoit remarqué M. Dacier, Ouvrez, c'est l'infortuné roi de France. Ce qui est plus touchant et plus clair.
[590]: Nasches. Fesses. Nates.—Avant l'année 1340, les robes longues ne laissoient pas voir les braies.
[591]: Jugleurs. Ou bateleurs, comme ceux qui font des grimaces et se masquent pour exciter le rire.
[592]: On doit pourtant avouer que la punition de ces nouvelles modes auroit été bien sévère.
[593]: Ce paragraphe a été biffé avec intention dans le manuscrit de Charles V.
[594]: A la chaière. A la chaire. Florins sur lesquels étoit gravée la figure du roi assis.
[595]: Tuelle. Sans doute: Tulle.
[596]: Ce paragraphe manque dans les éditions gothiques, et dans la plupart des manuscrits.
[597]: Geffroi de Charny. Ce passage fournit l'occasion de compléter la courte notice que donne sur Geoffroy de Charny Pierre de Saint-Julien dans ses précieux Mélanges historiques, page 374. Il dit que le bon Geoffroi fut choisi pour porte-oriflamme seulement par le roi Jean, et qu'il mourut à la bataille de Poitiers. La maison de Charny s'est fondue dans celle de Beauffremont qui fleurit encore.
[598]: Ici la continuat. lat. de Nangis porte: «Et sic rex Angliæ et Flammingi..... videntes se delusos tristitià sunt repleti; maximè regis Angliæ filia supra dicta; undè nomine ejus, facta fuit cantilena quæ in Franciá ubique cantabatur gallicè: J'ai failli à cui je estoie donné par amour, etc.......»