[579]: Araines. Ou Ayraines. Entre Amiens et Abbeville.

[580]: Saigneville. A trois lieues au-delà d'Abbeville.

[581]: «Où il fu mené par nos traytres.» (Cont. fr. de Nangis.) Froissart semble placer Blanche-Tache au Crotoy.

[582]: La Braye. Auj. Bray-les-Mareuil. A deux lieues d'Abbeville.

[583]: Giettèrent trois canons. Firent tirer trois canons. Voilà cette fameuse mention de l'artillerie de Crécy. L'historien ne remarque pas que ces canons fussent une chose nouvelle, tout en attribuant à leur effet la déroute des archers génois, et par conséquent la perte de la bataille. Le continuateur François de Nangis ajoute: «Si que lesdis arbalestriers furent espouventés.»

[584]: Meismement. Surtout.

[585]: Ce passage prouve que le chroniqueur écrivoit avant la balaille de Poitiers.

[586]: Le conte de Harecourt. Jean, frère de Geoffroi de Harecourt.

[587]: Samines. Ce mot qui paroît corrompu est omis dans plusieurs manuscrits; dans le no 9615, on lit de Fiennes. Dans les éditions gothiques: de Vienne. Le continuateur latin de Nangis dit: Et alias dux de quo non recolo.

[588]: «Et le roy fu tousjours en son rang et en sa bataille, combien que pou de gens d'armes fussent demourés avecques luy. Et receut maintes trais do sajettes de ses ennemis. Et quant vint vers l'anuitier, par le conseil, etc.» (Cont. fr. de Nangis.)