[609]: Les deux paragraphes suivans sont omis dans la plupart des Mss., et entre les autres, dans celui de Charles V. Je les ai transcrits sur la leçon du duc de Berry, no 8,302, et sur celle de l'amiral de Grailly, aujourd'hui fonds de Lavallière, no 33.

[610]: Au lieu de tout ce qui suit entre parenthèses, les deux manuscrits cités ci-dessus portent seulement: Il l'eussent requis, si se rendi la dite ville, etc. Ce changement officiel de rédaction n'est pas indigne d'attention. Ne pourroit-on en conclure que le roi de France craignoit les reproches des habitans de Calais? Ce n'est là du reste qu'une très foible conjecture; mais ce qui atteste parfaitement que les Calaisiens s'étoient conduits d'une manière héroïque durant tout le siège, c'est l'accueil que leur fit le roi quand ils se rendirent à Paris, et les avantages dont il crut devoir récompenser leurs sacrifices.

[611]: Ce qui suit ne se trouve que dans le msc. de Charles V.

[612]: Fort. De l'intérêt le principal.

[613]: Inédit.

[614]: Inédit.

[615]: A compter de là, les manuscrits et les éditions ne diffèrent plus dans le récit.

[616]: Le continuateur latin de Nangis ajoute à la même remarque celle-ci: «In multis parvis villis et magnis, sacerdotes timidi recedebant, religiosis aliquibus magis audacibus administrationem dimittentes.... et sanctæ sorores domùs Dei (Parisiis) mori non timentes, dulcissimè et humillimè, omni honore postposito, pertractabant, quarum multiplex numerus dictarum sororum sæpiùs revocatus, per mortem in pace requiescit.» Le même écrivain, après avoir dit qu'en Allemagne les Juifs furent accusés d'avoir empoisonné les sources, ajoute qu'on assuma plusieurs fois en France le même crime sur la tête de chrétiens mal renommés: «Multi etiam mali christiani fuerunt reperti, ut dicitur, qui similiter venena per puteos imponebant; sed, re verá, tales intoxicationes, posito quod factæ fuissent, non potuissent tantam plagam infecisse.» N'avons-nous pas vu les mêmes soupçons renaître, de nos jours, dans des circontances presque pareilles!

[617]: Inédit.

[618]: Pierre Pertuis. C'est un village de Bourgogne, à trois lieues d'Avallon.