Le vint-cinquiesme. Que le roy luy donna pour faire faire son ostel et son palais de Paris, dix mil livres.
Le vint-sixiesme. Qu'il tolli aux voisins d'entour, des maisons qui bien valent cent livres de rente par an et plus.
Le vint-septiesme. Que les bourgois de Roen avoient forfet[291] une franchise qui estoit en la ville; et il luy donnèrent trente mil livres et ensi orent leur franchise.
Le vint-huitiesme. Le roy donna à messire Beraut de Marcueil douze cens livres de terre prise à Chailly, et il les vendi à messire Enguerran sept mil livres, dont il ne paia que quatre mil. Et de ces douze cens livres de terre failloit à asseoir soixante-douze livrées de terre, pour lesquieles il prist soixante-deux villes à clochiers en la chastellerie de Montlehery.
Le vint-nueviesme. A mestre Raoul de Poi[292] qui avoit une maison à Tilly que messire Enguerran voult avoir, il luy fist donner une forfeture de quatre mil livres et un chastel en Bretaigne qui bien valoit quatre mil livres.
Le trentiesme. Que du tournoi de Compiègne il fist aporter le remanant des garnisons nos seigneurs en son hostel.
Le trente-et-uniesme. Messire Jacques Laire avoit sus le trésor le roy quatre cens livres de rente; et luy en devoit-on dix-neuf cens livres d'arrérages; et il les vendi à monseigneur Enguerran trois mil livres à héritage à tousjours; et il s'en paia tantost du trésor le roy et ainsi ne luy cousta que onze cens livres.
Le trente-deuxiesme. Que, en la conté de Longueville lès-Giffart, le roy ne luy cuida asseoir que six cens livres et il en i a deux mil.
Le trente-troisiesme. Madame Blanche de Bretaigne lui donna un moult biau manoir, pour miex besoignier[293] à court.
Le trente-quatriesme. Que de la pierre de Vernon il fist mener quatre mil pierres à Escouies, et cinquante-deux images[294] chascune du prix de quarante livres.