[7]: «Un rendu».

[8]: Dans le livre d'Artus, Pharien, sénéchal du roi de Gannes, est tué dans un dernier combat contre Claudas. (Tom. II, p. 389.)

[9]: Dans l'original, elle est presque toujours appelée la Damoiselle; mais il serait plus tard assez difficile aux lecteurs de la distinguer des pucelles et demoiselles chargées de ses nombreux messages. Il suffit d'avertir ici de cette infidélité.

[10]: «En la Grant-Bretagne», msc. 339 et 754. Mais l'ensemble des récits oblige de lire «les deux Bretagnes»; car Ban, Bohor, Lancelot, Bourges, tout cela ne peut être transporté dans la Bretagne insulaire.

[11]: Le récit qu'on va lire diffère assez de celui qu'on a lu dans le Merlin, pour démontrer que le même auteur n'a pas fait le Merlin et le Lancelot.

[12]: Dans le livre d'Artus, il remplit déjà cette charge près du roi Bohor, son premier seigneur. (Voy. t. II, p. 207 et suiv.)

[13]: La couche, dont le diminutif est coussin, répond toujours dans nos romans à ce que nous appelons divan ou canapé.

[14]: «Un boson légier que il le fit traire avant au berceau.» Bouzon est encore en Champagne, et sans doute ailleurs, le bâton posé en travers de l'échelle et formant échelon. Le berceau est, je crois, une espèce de haie dressée en demi-cercle, vers lequel on poussait le gros gibier, pour le tirer plus facilement.

[15]: Une grant herce de biches.

[16]: On voit ici que cette laisse doit être prise d'un autre texte plus ancien, qui se liait moins bien avec la suite du Lancelot. Ce Kaheus de Cahors est évidemment le même que Keu, qui dans toutes les suivantes laisses est encore en pleine charge de sénéchal, à la cour d'Artus.