La femme bien élevée, riche, est dispensée chez elle de certains travaux manuels, mais elle doit s'occuper de tout, avoir l'œil à tout.

Les bas clairs ou blancs avec des souliers découverts sont un peu démodés.

Lorsqu'une femme va seule dans le monde, elle doit éviter d'être reconduite, même par le maître de la maison; qu'elle se fasse chercher par un domestique ou qu'elle se retire à l'anglaise et prenne une voiture.

Pour aller à un enterrement, il faut être, sinon tout en noir, du moins habillée de couleurs très sombres.

La femme bien élevée ne sortira jamais de chez elle nu-tête; même pour faire une visite dans sa maison, elle mettra un chapeau.

Bien tenir son ménage, ses enfants, donner au mari tout le confortable possible, être soi-même élégante et parée, doit être la règle de conduite de toute femme vraiment digne de ce nom.

Je dirai même plus, on doit veiller aux infiniment petits du ménage, mettre la main à la pâte.

Une femme qui réserve ses belles toilettes pour les sorties et qui ne se présente aux yeux de son seigneur et maître qu'avec de vieilles toilettes gâche peut-être son bonheur, pour ménager ses robes.

On doit éviter, sitôt le mari arrivé, de le mettre au courant des menues tracasseries qu'on a pu avoir dans son ménage; il a souvent de graves soucis et lui parler d'une assiette cassée, d'une serviette égarée, d'un plat manqué, c'est le contrarier presque toujours.