Si un médecin amène un confrère en consultation, le malade doit payer de suite le médecin étranger.

Lors de la naissance d'un bébé, il est du plus élémentaire savoir-vivre d'envoyer une boîte de dragées au médecin qui l'a assisté à son entrée dans le monde.

Si les clients ont des devoirs envers lui, celui-ci en a également envers ses clients: il doit toujours avoir une tenue correcte, ne pas brusquer les malades, souvent ennuyeux, et se rappeler que la devise du docteur doit être: «Patience envers ceux qui souffrent.»

Le secret professionnel est de toute rigueur, même pour un mariage; le médecin doit refuser de dire quoi que ce soit.

Il est inutile de dire que le praticien ne doit jamais blâmer ce qu'a ordonné un confrère; ne pas parler aigrement et reprocher avec malveillance les écarts de régime auxquels s'est livré le patient.

Dans cette carrière si noble, toute de dévouement et d'abnégation, celui qui a accepté la haute mission d'assister ses semblables doit être à la hauteur de sa tâche et avoir sans cesse à l'esprit que le médecin guérit quelquefois, soulage souvent et console toujours.

Les petits jeux.

Dans les salons que les jeux de poker, du baccara ou des petits chevaux ont encore épargnés, où le flirt n'a pas encore élu domicile, nous voyons la jeunesse se livrer aux jeux dits «de société» et tromper ainsi la longueur des soirées ou les ennuis d'une journée pluvieuse.