Lorsqu'un serviteur, dont on est content, demande à son maître de lui servir de témoin, celui-ci ne peut lui refuser sans manquer au savoir-vivre.
On doit récompenser les travaux extraordinaires.
A l'occasion d'un mariage dans la maison, on doit un cadeau à ses serviteurs.
Lorsqu'on renvoie un domestique sur le coup, on doit lui payer ses huit jours.
De même, lorsqu'un domestique s'en va subitement, il devrait payer huit jours à ses maîtres.
Ce n'est que pour des motifs graves de part et d'autre qu'on s'en va ainsi: dans les cas ordinaires, on se prévient mutuellement huit jours à l'avance et le domestique a droit à deux heures par jour, pour chercher une place.
On n'est forcé de mettre sur le certificat que la date de l'entrée et celle de la sortie; tous les éloges sont du bon vouloir des maîtres et le serviteur n'a pas le droit de les exiger.
On ne met pas de choses désobligeantes sur un certificat.
On ne peut se refuser à donner des renseignements sur un serviteur.
Pourtant, lorsqu'il y a un an qu'il a quitté votre service, on peut se récuser.