Si la blessure reçue n'est pas assez sérieuse, suivant la gravité de l'affaire ou les conditions établies, les témoins doivent le déclarer et motiver ainsi la continuation du combat.

Si pendant le combat les témoins remarquent quelque irrégularité, violation des règles du duel ou des conditions établies, ils doivent faire cesser le combat et dresser procès-verbal suivant les prescriptions du chapitre IV.

Au delà de la vie.
Les coutumes du deuil.

Aussitôt le décès, on doit fermer les yeux du mort, étendre ses membres avant le refroidissement.

La loi défend de déranger le corps.

On fait la toilette du défunt, on le change de linge, on l'enveloppe dans le drap qui lui servira de linceul, en ayant soin de laisser le visage découvert; on allonge les membres avant que la rigidité cadavérique ne s'y oppose.

Les catholiques mettent un crucifix sur la poitrine du défunt, plus une branche de buis; sur une petite table recouverte d'une serviette blanche, on pose un crucifix et deux bougies allumées; puis de l'eau bénite dans une soucoupe avec un rameau de buis, afin que les personnes qui viennent visiter le mort puissent jeter sur lui l'eau sainte.