Pour les très grosses plantes, on a des vasques en porcelaine du Japon ou des bacs en chêne, cerclés de nickel.

On peut, pour les grandes gerbes de fleurs coupées, se servir des lotus japonais, qu'on emploie comme porte-parapluie; les tiges y sont à l'aise et trempent largement.

Les fleurs des champs sont en vogue et le bleuet fleurit plus d'une boutonnière d'élégant.

Pour les fleurs à la boutonnière que les hommes ont coutume de mettre à leur revers d'habit, il existe de petits tubes, qu'on remplit d'eau; la tige de la fleur y trempe et se tient ainsi fraîche toute une soirée.

Les fleurs, pour boutonnière du soir, sont toujours le camélia et le gardénia.

Si une femme a un bouquet à mettre au corsage, elle doit le placer au côté gauche de la ceinture, ou à l'encolure de la robe, au côté gauche du cou et non au milieu de la poitrine.

Les bouquets de fleurs qu'on trouve à sa place dans certains dîners doivent avoir les tiges enveloppées de papier d'argent.

Pour un dîner de noce, une légère guirlande de fleurs d'oranger courant sur la nappe est fort joli.

La mode des tables entièrement recouvertes de fleurs se répand un peu partout; à la campagne, il est si aisé et si peu coûteux de le faire qu'on aurait tort de ne pas suivre cette jolie et poétique innovation.

Pour un dîner de première communion, les fleurs qui ornent la table doivent être blanches.