Le parrain et la marraine mettent leurs mains droites dégantées sur la tête de l'enfant en même temps que le prêtre.
Après la cérémonie du baptême, on se rend à la sacristie pour signer l'acte.
A la sortie, mais moins fréquemment qu'autrefois, le parrain et la marraine jettent des dragées et quelques pièces de monnaie aux gamins assemblés.
Au dîner de baptême, le parrain et la marraine occupent les places du maître et de la maîtresse de la maison.
Le dîner doit être servi avec cérémonie; des dragées doivent figurer au dessert.
Jamais la nourrice ne doit y assister; à la fin du repas, ou plutôt au commencement, il arrive que l'on fait circuler de main en main le héros de la fête lequel, généralement, désapprouve fort cette façon d'aller et le témoigne par des cris perçants.
Un mois après le baptême, si la marraine est mariée, son mari doit inviter à dîner le parrain et les parents de l'enfant.
En cas de nécessité on peut demander un prêtre pour que le baptême ait lieu à domicile.
Les usages sont les mêmes pour le baptême protestant, sauf en ce qui touche la cérémonie du baptême qui est, comme tout le cérémonial de ce culte, réduite à sa plus simple expression.
Comme chez les chrétiens, l'enfant israélite a un parrain et une marraine.