Le premier jour de sabbat (c'est-à-dire le samedi), le père qui a eu un garçon doit porter une offrande à la synagogue.

Dans les deux cas, il y a réunion de parents et d'amis à la maison et le rabbin ou, à son défaut, le père, appelle solennellement les bénédictions du dieu d'Abraham et de Jacob, sur le nouveau-né.

Parrainages.

Si on acceptait à la lettre les devoirs de parrain et marraine, il ne s'agirait de rien moins que de remplacer le père et la mère pour toutes choses, en cas de mort.

Sans être aussi rigoriste, nous devons penser que l'enfant tenu par nous sur les fonts du baptême ne peut, ne saurait être un étranger pour nous.

On doit lui faire un cadeau au jour de l'an, à sa première communion, à ses succès d'examens, à son mariage, à sa première épaulette, enfin, un souvenir, quelque minime qu'il soit, à tous les événements importants de sa vie, que, du reste, ledit filleul doit annoncer, par lettre ou par visite, à ses parrain et marraine.

Tout au moins deux fois l'an, il doit aller les voir ou leur écrire.