L'essence même de la femme, il faut le reconnaître, est un peu futile. O mères, prenons-y garde!

Mettons tôt une aiguille dans les mains de la future femme, faisons-lui recoudre un bouton, raccommoder une déchirure à l'habit de son frère, intéressons-la aux soins du ménage, faisons-lui faire la cuisine dans de petits ustensiles qui seront joujoux pour elle, mais qui l'initieront aux mystères du ménage; enfin préludons de bonne heure à la mettre en état de diriger «le royaume de la femme».

Une petite fille entrant dans un salon avec sa mère doit aller embrasser la maîtresse de la maison et faire un gentil salut général; de même en s'en allant.

Jamais une fillette ne doit rester au salon au jour de sa mère.

Elle vient dire bonjour, si on la demande, et s'en retourne de suite.

Si une petite fille reçoit des leçons d'un professeur homme, n'eût-elle que quatre ou cinq ans, il est de la plus élémentaire bienséance que sa mère, ou sa bonne, soit en tiers.

Ce qui s'applique à la petite fille doit être de plus de rigueur encore pour la jeune fille.

Le petit garçon.