[302] En 770.
[303] Elle s'appelait Désirée.
[304] Il la répudia parce qu'elle était toujours malade et inhabile à lui donner des enfants.
[305] Charles n'eut pas toutes ces concubines en même temps, mais successivement et à différentes époques. Bien qu'Éginhard et les anciens historiens les appellent constamment des concubines, le P. Le Cointe prétend qu'on doit les considérer comme épouses légitimes. (Note de M. Teulet.)
[306] Cependant, en 787, il consentit au mariage de Berthe avec Angilbert, l'un des officiers de son palais. (Note de M. Teulet.)
[307] Une grande licence régnait à la cour de Charlemagne, et les historiens contemporains ont été forcés de reconnaître que, sous ce rapport, il donnait lui-même un fort mauvais exemple. (Note de M. Teulet.)
[308] C'était les contestations de haute importance, potentiores causæ, celles qui s'agitaient entre les évêques, les abbés, les comtes et les autres grands de l'empire. (Note de M. Teulet.)
[309] Ce passage d'Éginhard a donné lieu à de nombreux commentaires. Il semble résulter, des termes mêmes du texte, que Charlemagne savait écrire; mais il est probable qu'il ne put parvenir à acquérir cette fermeté, cette élégance d'écriture en usage de son temps, dont nous possédons encore aujourd'hui de nombreux modèles. (Note de M. Teulet.)
[310] En 774, 781, 787 et 800. (Note de M. Teulet.)
[311] C'est-à-dire des empereurs grecs. (Note de M. Teulet.)