[312] La loi Salique et la loi des Ripuaires. (Note de M. Teulet.)
[313] Ces poëmes populaires, vulgares cantilenæ, gentilitia carmina, dont l'existence, bien antérieure au règne de Charlemagne, est incontestable, se chantaient ordinairement durant les repas, comme le prouve ce curieux passage de la vie de S. Ludger (dans Pertz, tom. II, p. 412): «Tandis qu'il était à table avec ses disciples, on lui amena un aveugle, nommé Bernlef, fort aimé du voisinage à cause de sa bonne humeur, et parce qu'il était habile à chanter les gestes et les guerres des anciens rois.» (Note de M. Teulet.)
[314] Les noms donnés aux mois par Charlemagne ne furent pas inventés par lui, car ils étaient en usage bien antérieurement chez les divers peuples germains, et notamment chez les Anglo-Saxons. Ces noms de mois avaient une signification appropriée aux différentes saisons de l'année, comme on peut le voir par le tableau suivant:
Wintarmanoth, Janvier, mois d'hiver.—Hornung, Février, mois de boue.—Lentzinmanoth, Mars, mois de printemps.—Ostarmanoth, Avril, mois de Pâques.—Winnemanoth, Mai, mois des délices.—Brachmanoth, Juin, mois des défrichements.—Heuvimanoth, Juillet, mois des foins.—Aranmanoth, Août, mois des moissons.—Witumanoth, Septembre, mois des vents.—Windumemanoth, Octobre, mois des vendanges.—Herbistmanoth, Novembre, mois d'automne.—Heilagmanoth, décembre, mois saint. (Note de M. Teulet.)
[315] Au mois d'août 813.
[316] Vers neuf heures du matin, le samedi 28 janvier 814.
[317] C'étaient des enfants que Charlemagne confiait aux monastères pour les faire élever dans la religion chrétienne, et les envoyer ensuite prêcher l'Évangile dans leur pays. Tel fut Ebbo, archevêque de Reims, l'apôtre du Danemark. (Note de M. Teulet.)
[318] En 804.
[319] Ce titre s'est conservé jusqu'à nos jours dans la langue turque pour désigner les princes tartars, Khâcân, Kan. (Note de M. Teulet.)
[320] Le récit épique qui suit est regardé avec raison par quelques critiques comme la traduction latine du quelque chant tudesque.