[234] Sous sa sauve garde.
[235] Ce passage, comme une foule d'autres, prouve bien qu'on n'exigeait pas des preuves de noblesse de tous ceux qu'on élevait au rang de chevalier. (Note de M. Paulin Pâris.)
[236] En oubliette. En prison perpétuelle.
[237] Cette assertion est démentie par des lettres royaux concernant l'élection des échevins et consuls de Lille, expédiées dès le 2 d'octobre, trois jours après l'arrivée du duc à Paris, à la tête desquelles il prend le titre de lieutenant du roi de France. Il convoqua d'ailleurs, dans la même qualité, les états généraux pour le 15 du même mois d'octobre. Il ne fit en cela qu'avancer de six semaines la convocation de cette assemblée, que le roi son père avait indiquée pour la Saint-André suivante, par l'article 7 de l'ordonnance du 28 décembre 1355. Au reste, Froissart paraît avoir confondu les états du mois d'octobre 1356 avec ceux qui s'assemblèrent de nouveau le 5 février 1357. (Note de Buchon.)
[238] La maltôte était un impôt extraordinaire levé pour la première fois en 1296, par Philippe le Bel. C'était d'abord le centième, puis le cinquantième des biens des laïques et du clergé. (Note de Buchon.)
[239] Pierre de La Forest, archevêque de Rouen.
[240] Premier président du parlement de Paris.
[241] Jean Poillevilain, bourgeois de Paris, souverain maître des monnaies et maître des comptes.
[242] Cette monnaie était en usage dès le temps de saint Louis; elle dura jusqu'au règne de Charles VII.
[243] Knyghton rapporte un trait assez singulier, à l'occasion des mouvements que se donna le pape pour procurer la paix entre la France et l'Angleterre après la bataille de Poitiers, et de la partialité qu'il montrait pour la France, sa patrie. Pour insulter aux Français, dit-il, qui s'étaient laissé battre par une poignée d'Anglais, on afficha en plusieurs lieux ces mots: Ore est le pape devenu Franceys e Jesu devenu Engley: Ore sera veou qe fra plus ly pape ou Jesus. (Note de Buchon.)