[180] Mémoires, ibid., p. 492.—Comparer les Mémoires de Conrart, p. 564.
[181] La guerre des Ménardeaux, ou la fameuse bataille de la rue Neuve-Saint-Louis, donnée entre quelques brigades de la compagnie de la milice de Paris, le 25 juin 1652, avec l'apologie des vainqueurs et l'oraison funèbre des morts, en vers façon de burlesque, par un disciple de Scarron.
[182] Voy. p. 71-72.
[183] Le couvent des Récollets, qui est devenu un hôpital, avait donné son nom à la rue des Récollets, qui s'appelle maintenant rue Bichat.
[184] L'avis n'est pas signé; mais il est écrit de la main de Nicolas Fouquet. On voit par les Mémoires de Turenne que ce fut par suite de l'avis donné à la cour que ce général fit avancer son armée.
[185] Ces détails sont tirés du récit d'un partisan de Mazarin, conservé dans les papiers du cardinal.
[186] Voy. Mémoires de Turenne à l'année 1652.
[187] Mémoires de Turenne, ibid., p. 444 (édit. Michaud et Poujoulat). On voit par les Mémoires de Conrart (Ibid., p. 566) que le maréchal de Turenne, ancien général de la Fronde, n'était pas à l'abri des soupçons de la cour.
[188] Mémoires de mademoiselle de Montpensier (édit. Charpentier), t. II, p. 99.
[189] Mémoires de mademoiselle de Montpensier, ibid., p. 109.