[190] Dubuisson-Aubenay, Journal, à la date du 2 juillet.
[191] Journal de Dubuisson-Aubenay, à la date du 4 juillet. Cet usage vint, dit-on, de ce que les soldats de l'armée des princes avaient porté, pendant le combat de la porte Saint-Martin, de la paille à leurs chapeaux pour se distinguer des troupes royales.
[192] Voy. sur ces élections les Mémoires de Conrart. (Ibid., p. 567.)
[193] Registres des délibérations de l'Hôtel de Ville, pendant la Fronde.—Mémoires de Conrart. (Ibid., p. 568.)—Récit véritable de tout ce gui s'est passé à l'Hôtel de Ville touchant l'union de Messieurs de ville et du parlement avec Messieurs les princes pour la destruction du cardinal Mazarin, dans le Choix des Mazarinades, t. II, p. 379.
[194] Conrart, Ibid., p. 567.
[195] Ibid., p. 569.
[196] Conrart, Ibid. «Ces gens-là, dit Conrart, avaient défoncé plus de cinquante muids de vin dont ils s'étoient enivrés.»
[197] Conrart, Ibid., p. 574.—Voy., dans le Choix des Mazarinades (t. II, p. 383), la liste générale de tous les morts et blessés, tant Mazarins que bourgeois de Paris, à la généreuse résolution faite à l'Hôtel de Ville pour la destruction entière des Mazarins, etc.
[198] Rue actuelle de la Monnaie, à l'extrémité septentrionale du pont Neuf.
[199] Journal de Dubuisson-Aubenay, à la date du 4 juillet 1652.