[871] Lettre du 26 janvier 1680.
[872] Le duc de Bouillon était beau-frère de la comtesse de Soissons.
[873] La Voisin et la Vigoureux.
[874] Voy. les Mémoires de Saint-Simon, édit. Hachette, in-8 t. XVII. p. 472-473.—Comparez les Mémoires du marquis d'Argenson édit. de la Société d'Hist. de France. t. I. p. 147 et suiv.
[875] Elle mourut en 1721.
[876] Mémoires de Retz édit. Charpentier, t. I. p. 252-255.—Voy. à l'Appendice l'opinion de Voltaire sur ce portrait.
[877] Le couvent des Filles de Notre-Dame de la Miséricorde était situé rue du Vieux-Colombier.
[878] Voy. t. I, p. 350-351.
[879] Papiers de Fouquet à la Bibl. imp., t. II, p. 292.
[880] M. Feuillet de Conches, dont je ne connaissais pas l'intéressant ouvrage (Causeries d'un curieux, etc.), lorsque j'ai écrit cette page, a supposé (t. II, p. 551) que ces instructions étaient destinées à mademoiselle de Treseson qui se rendait à Turin. Je ne puis partager cette opinion. Mademoiselle de Treseson avait été envoyée à la cour de Savoie en 1658. Comment Fouquet aurait-il parlé à cette jeune fille, ou à la princesse Marguerite, de l'influence de M. le Prince, qui, en 1658, était encore exilé et ne rentra en France qu'après la paix des Pyrénées? (Il ne quitta la Belgique que le 29 décembre 1659.) Il me semble impossible d'assigner à ce Mémoire une autre date que la fin de 1659 ou le commencement de 1660.