[881] Louis de Bourbon, prince de Condé.

[882] Les flatteries de Condé envers Mazarin étaient réelles. Le prince écrivait au cardinal le 24 décembre 1659, même avant d'avoir quitté Bruxelles: «Pour vous, monsieur, quand je vous aurai entretenu une heure, vous serez bien persuadé que je veux être votre serviteur, et je pense que vous voudrez bien aussi m'aimer.»

[883] Cette lettre se trouve dans les portefeuilles de Valant, t. VII. f° 277.—Compar. le Journal d'Oliv. d'Ormesson (t. II, p. 42-43), Fouquet y est cité.

[884] Henry de Grave de Villefargeau, marquis de Grave, ancien gouverneur de Monsieur en 1648, maréchal de camp en 1661. Oliv. d'Ormesson (Journal, t. II, p. 42-45) dit positivement qu'il fut renvoyé de la cour et qu'il recevait de Fouquet de l'argent pour la reine mère.

[885] Nous verrons plus loin que ce fut, en effet, dans un voyage à Dampierre, chez madame de Chevreuse, que l'on détermina la reine mère à consentir à la perte de Fouquet.

[886] Papiers de Fouquet à la Bibl. imp. F. Baluze.

[887] Confesseur de Louis XIV.

[888] Les nièces de Mazarin étaient revenues à la cour depuis le mariage du roi. Il paraît que la passion de Louis XIV pour Marie Mancini se rallumait. Madame de la Fayette dit, dans son Histoire de madame Henriette (collect. Petitot, t. LXIV. p. 385): «Le roi serait peut-être revenu à mademoiselle de Mancini, s'il n'avait été persuadé que le duc Charles de Lorraine avait su toucher son cœur.»

[889] Comparez les Mémoires de madame de Motteville sur les relations d'Anne d'Autriche et du roi son fils.

[890] La cour passa à Fontainebleau les mois de mai, juin, juillet et août 1661.