[241]: C'est une mode qui ne datoit alors que de quelques années. V. Tallemant, édit. in-8o, t. III, p. 326, et L. de Laborde, le Palais Mazarin, p. 318, note 368.

[242]: Les vertugadins, si «favorables aux filles qui s'étoient laissé gâter la taille», comme il est dit dans le dictionnaire des jésuites de Trévoux, étoient pour cela nommés ironiquement vertu-gardiens. Les Espagnols, qui furent les derniers à en conserver la mode, les appeloient sérieusement garde-infante.

[243]: J'ignore ce qui se cache ici; je soupçonne seulement une grosse obscénité. La ribaudie de Soissons étoit déjà proverbiale au XIIIe siècle. Il en est parlé dans le Dit de l'Apostoile.

[244]: Dans le livre rare avant pour titre: Les amours, intrigues et cabales des domestiques des grandes maisons de ce temps, Paris, 1633, in-8o, p. 218, il est ainsi parlé de l'art d'une camériste pour attifer sa maîtresse: «Tout son crédit procède de ce qu'elle sait bien..... ajuster ses cheveux et appliquer ses mouches, bien preparer le sublimé, le blanc d'Espagne et la pommade, et tant d'autres mixtions, etc.» La sorcière de la Celestine «fabriquoit du sublimé, des fards..., des pommades, des eaux pour le teint, du blanc et autres drogues pour le visage.» (Trad. de M. Germond de La Vigne, in-12, p. 36).

[245]: Le quintin étoit une toile fort fine et fort claire, dont on faisoit des collets et des manchettes.

[246]: Une bonne économie. Quand Sganarelle, d'après Panurge, parle de vivre en ménage, il veut dire vivre d'économie (le Médecin malgré lui, acte I, sc. 1). V. encore, sur l'emploi de ce mot, Tallemant, édit. in-12, t. IX, p. 48.

[247]: C'est une facétie sans doute inspirée par celle de Moncrif, Histoire des chats, etc., dont le succès étoit très grand alors. Quelques détails nous donneroient toutefois à croire qu'elle devança peut-être l'ouvrage de Moncrif, et qu'une première édition, antérieure à celle que nous reproduisons ici, pourroit bien remonter au XVIIe siècle. Alors il faudroit y voir une imitation des plaidoyers de l'Intimé et de Petit-Jean, pour et contre le chien Ciron, dans les Plaideurs.

[248]: Le Gorgibus des Précieuses ridicules reproche à ses filles la grande quantité de lard dont elles faisoient un usage pareil; et un siècle après, on le sait, le maréchal de Richelieu demandoit au même procédé les apparences de son éternelle jeunesse.

[249]: Voyez l'Illiade d'Homère. (Note de l'auteur.)

[250]: Les Plaideurs, acte III, scène avant-dernière.