[193]: De supinus, qui veut dire couché sur le dos.

[194]: Contre nature. Montaigne parle des prépostères amours.

[195]: Fausse pierrerie faite de deux morceaux de cristal taillés et joints ensemble à l'aide d'un mastic coloré.

[196]: Faux diamant. La Fontaine a dit:

Tout est fin diamant aux mains d'un homme habile;
Tout devient happelourde entre les mains d'un sot.

[197]: «Le parlement prononçoit en robe rouge les arrêts les plus importants, qui devenoient ensuite comme autant de règles pour notre jurisprudence. (V. l'Interprét. des Institutes, II, 84, 87 et passim.) On trouve dans les œuvres de du Vair un recueil d'arrêts prononcés en robe rouge.» (Note de M. Feugère.)

[198]: Ces ordonnances ont été très diversement jugées. Feller, dans son Dictionnaire historique, les traite fort mal. M. Feugère est plus indulgent (Essai sur... la vie d'Estienne Pasquier..., p. 208, note). «Quoi qu'on ait dit de cette pièce, écrit-il, ceux qui prendront la peine de la lire s'assureront qu'elle n'est que joviale.» L'appréciation de M. Sainte-Beuve, dans son remarquable travail sur Estienne Pasquier, me semble la plus juste. «Si l'on vouloit s'égayer, dit-il..., on n'oublieroit pas... ces fameuses Ordonnances d'amour, qui n'ont pas dû trouver place dans les œuvres complètes de Pasquier, et qui sont comme les saturnales extrêmes d'une gaillardise d'honnête homme au XVIe siècle.»—Ce ne fut pas, nous l'avons déjà dit, la seule licence que Pasquier se permit en ce genre; depuis la publication de notre premier volume, nous avons découvert que l'une des pièces que nous y avons insérées, les Singeries des femmes de ce temps (V. pag. [55]) a été inspirée, pour ce qu'elle contient de plus gaillard, par une lettre de Pasquier à M. de Beaurin (liv. 18, lettre 3).

[199]: M. Leber possédoit une édition de cette pièce qui portoit la date de 1624.

[200]: C'est celui que Rabelais désigne ainsi (liv. 1er, ch. 22):

A Coquimbert,
Qui gaigne perd.