[353]: C'est-à-dire exhaussés d'un talon qui leur donnoit, posés à terre, la forme d'une arche de pont. Scarron, dans son Épistre déjà citée, parlant de la chaussure des dames, nous représente
Leur pied, que grand pont-levis hausse.
[354]: M. Castaigne a remarqué qu'il s'agit ici de la parure de tête dont a parlé d'Aubigné dans ses Tragiques, lorsqu'il nous a représenté Henri III
De cordons emperlez la chevelure pleine.
[355]: «Entre les femmes, il y a bien d'autres niveleries, j'entends entre les bourgeoises: celles qui ont les cheveux tirez ou la chaisne sur la robbe sont estimées davantage que les autres qui ne sont pas ainsi parées.» (Hist. de Francion, 1663, in-8, p. 260.)
[356]: «...Plusieurs de ce siècle... disent à tout propos chouse, souleil, etc.» (Le Courtisan à la mode,... Paris, 1625, in-8, p. 4.) V., sur cette prononciation à la mode du temps de Louis XIII, le Banquet des Muses... du sieur Auvray (les Nonpareils), et notre Essai historique sur l'orthographe, Paris, 1849, in-8, p. 52-53.
[357]: Dans l'édition qu'a reproduite M. Cassaigne la pièce se termine par les mots: A Dieu.
[358]: V. notre tome 2, p. 341, note.
[359]: V. sur ces offices de l'Oratoire, dont l'église venoit d'être bâtie, notre édition des Caquets de l'Accouchée, p. 82, note.
[360]: Les Ursulines s'étoient établies rue Saint-Jacques en 1612. On achevoit alors de bâtir leur église. C'est là que fut élevée Mlle d'Aubigné. V. Fragm. des mémoires du P. Laguille, Archiv. litt. de l'Europe, no XXXV, p. 370.