[371]: Poudre d'iris, dont on se blanchissoit et parfumoit les cheveux «pour corrompre une plus mauvaise odeur...» (La Mode qui court, p. 7.)

[372]: Gomme.

[373]: Espèce de devineresse dans le genre de celle dont nous avons parlé dans notre tome 1er, p. 29, note. Il paroît, d'après ce qui suit, qu'elle avoit rapporté d'Italie, entre autres philtres, de la poudre romanesque et des reliques du comte Jean-Louis de Fiesque, dont elle se servoit pour ses enchantements. Ce comte de Fiesque est celui qui mourut en 1547, à Gênes, dans le plein succès de cette fameuse conspiration dont le cardinal de Retz s'est fait l'historien.

[374]: La culebutte étoit un nœud de rubans rejeté derrière la coiffe-cornette. (Dict. de Furetière.)

[375]: V. sur cette mode des mouches, qui faisoit alors fureur, une pièce du Recueil de pièces en prose de Ch. Sercy, 1661, in-12, t. 4, p. 54-55. V. aussi une longue pièce de M. L. de Laborde, Palais-Mazarin, p. 318, note 368.

[376]: Tous ces mots (gants à la Cadenet, mouchoirs à la connestable, perles à la Branthe) prouvent à quel point le connétable de Luynes et ses deux frères Cadenet et Branthe étoient alors les rois de la mode.—Sur le luxe des mouchoirs parfumés, à glands, à franges, etc., V. Vers à la fronde sur la Mode des hommes.

[377]: V. une note de notre édition des Caquets, p. 59.

[378]: Petite étoffe de laine à poil frisé, dont la meilleure venoit de Florence, et qui servoit à doubler les habits d'hiver.

[379]: C'est-à-dire de couleur rouge clair, comme la flamme.

[380]: Il manque ici un vers.