[395]: Plusieurs stances et sonnets de Malherbe sont adressés à cette Caliste, qui n'étoit autre que la vicomtesse d'Auchy. V. Tallemant, édit. in-12, t. 1er, p. 169; et notre t. 1er, p. 128.

[396]: Le fameux Metel de Boisrobert, le poète et le bouffon de Richelieu.

[397]: Charles Beys, le poète ami de Molière.

[398]: Antoine Maréchal, de qui l'on a un grand nombre d'œuvres dramatiques données de 1638 à 1645. V. Catal. de la bibliothèque de M. de Soleinne, nos 1045-1048.

[399]: Ch. Robinet, auteur de Momus et le Nouvelliste, et continuateur de la Muse historique de Loret.

[400]: Pierre Le Pelletier, dont s'est tant moqué Boileau.

[401]: Scarron buvoit bien, en effet. On trouve dans ses œuvres un grand nombre de vers de remercîments pour les vins fins dont on lui faisoit envoi. Aucun présent ne lui agréoit davantage. V., dans notre Paris démoli, le chapitre, les Maisons de Scarron, p. 338-339.

[402]: L'auteur, du moins, y met de la franchise. Il ne dissimule rien, ni son goût bachique, ni son état. Plus loin il médit de son cher antimoine, et dément sa Stimmimachie.

[403]: Nous dirons, pour en finir avec ce livret, qu'il a été mis en prose, sous le titre de la Pièce charmante du cabinet découverte. (Moreau, Bibliographie des Mazarinades, t. 1, p. 15.)

[404]: C'est-à-dire émouchées, d'où l'on a chassé les mouches, les idées noires. Comme trace de l'existence de cette confrérie, nous n'avons trouvé que cette seule pièce, qui suffit du reste pour témoigner de l'esprit qui y présidoit. Quant au nom de ratiers, que se donnoient les membres, il est bon de dire qu'au XVIIe siècle ce mot s'entendoit pour un homme de folle gaîté, d'imagination plaisamment extravagante. L'expression avoir des rats, c'est-à-dire des idées folles, est restée. Elle avoit été consacrée sous la Régence par une chanson dont le refrain, encore connu, étoit: