[461]: V., sur ces connivences d'amour des maîtres et des chambrières, notre t. 1, p. 315 et suiv., et t. 2, p. 237-247.

[462]: Recherchée, coquette. Furetière veut que ce mot vienne du mot breton affet, baiser, «ce que les femmes coquettes cherchent.»

[463]: Corps de jupe sans manches, que portoient surtout les paysannes. Les plus coquettes les vouloient, comme celle-ci, en drap fin, en satin ou en damas.

[464]: Ce mot signifie inquiétudes, et ne doit pas être pris ici dans le sens que lui donne Rabelais (liv. 1, chap. 23).

[465]: Fait avec des menues branches de saule. Jusqu'au XVIIe siècle on dit saux pour saule; mais l'Académie réforma tout à fait la première orthographe. Voiture pourtant écrit encore à Costar: «On dit quelquefois au pluriel des saux en poésie.» (Voiture, lettre 125e.)

[466]: On sait que c'est l'un des personnages allégoriques du Roman de la Rose.

[467]: Legs. «Il ne se dit guère en ce sens que dans les pays de droit écrit.» (Dict. de Furetière.)

[468]: On a de ce maître Claude Dacreigne plusieurs pièces en faveur du parti du roi contre celui des princes: Tombeau des Malcontents, dédié aux bons et fidèles François..., 1615, in-8; la Félicité des victoires et triomphes du roi pour l'accomplissement de son très auguste mariage..., par M. D.; Paris, in-8; Stratagème et valeureuse entreprise du marquis de Spinola pour reconnoître les forteresses de la ville de Sedan..., Paris, 1615, in-8.

[469]: Comédien de l'hôtel de Bourgogne. Nous ne le connoissons que par cette phrase de Tallemant, qui est la première de la 349e historiette, Mondory, ou l'histoire des principaux comédiens françois: «Agnan est le premier qui ait eu de la réputation à Paris.» (Éd. in-12, t. 10, p. 39.)

[470]: Expression qui n'avoit cours que dans le peuple de Paris, selon le Dictionnaire de Trévoux, et qui correspondoit à celle-ci: en bloc et en tas.