[79]: Le mail du quai des Ormes, près les Célestins. Celui qui étoit proche de la porte Montmartre, et dont la rue qui en a gardé le nom ne prit la place que de 1633 à 1636, étoit aussi très fréquenté.
[80]: V., pour une description à peu près semblable à celle qui est faite ici, et la complétant en quelques détails, De Mayer, Galerie du XVIe siècle, t. 2, p. 363.
[81]: Comme celle du barbier de Pezenas, dans laquelle on prétend que s'étoit assis Molière, qui se trouve représentée avec son siége et son haut dossier de bois dans le Magasin pittoresque, t. 1er.
[82]: Il étoit d'usage de se servir, le jour des Rois, de chandelles bariollées (riolées) ou seulement mi-parties (piolées), comme le plumage d'une pie. «Voilà qui est riolé, piolé, comme la chandelle des Rois», lit-on dans la Comédie des proverbes, acte 2, scène 5.
[83]: Ce sont à peu près les mêmes livres qui sont indiqués par Antoine de Saix (1532) dans son Esperon de discipline:
..... le livre des Quenoilles,
Le Testament maistre Françoys Villon,
Jehan de Paris, Godefroy de Bouillon,
Artus le Preux, et Fierabras le Quin,
............
Roland, Maugis d'Ardennes la forest...
[84]: Sur ce roman, dont Pulci fit son poème en vingt-huit chants, V. Biblioth. de Du Verdier, p. 899.
[85]: André Thevet, de qui l'on a, entre autres ouvrages, une Histoire des hommes illustres, dont l'édition donnée en 1671 a 8 vol. in-12.
[86]: Mesquinement, chichement. «J'en sais, dit Montaigne (liv. 3, ch. 9), qui donnent plutôt qu'ils ne rendent, prestent plutôt qu'ils ne payent, font plus escharsement bien à celuy à qui ils en sont tenuz.»
[87]: Monteil, analysant un manuscrit fait avec des extraits des registres du Châtelet des XIVe et XVe siècles, etc., dit: «Je vois, en suivant successivement les feuillets de ce manuscrit, que, sous Charles VI et Charles VII, plusieurs quartiers avoient été abandonnés, que les maisons crouloient ou bien étoient écroulées, et que les propriétaires s'en disputoient le sol et les ruines.» (Traité de matériaux manuscrits, t. 2, p. 306.)—Comme les maisons inhabitées devenoient des repaires de voleurs, on forçoit le propriétaire d'y mettre un gardien. V. notre brochure les Lanternes, hist. de l'ancien éclairage de Paris, Jannet, in-8, p. 19.