[3]: Cette stance, dans la pièce de Des Portes, suit celle qui a été citée tout à l'heure.
[4]: Poison, comme le mot latin potio, dont il est le dérivé, fut long-temps du féminin. C'est Vaugelas et Balzac qui lui assignèrent le genre qu'il a gardé depuis, et cela en dépit de Malherbe, et même de Ménage, qui, dans ses Observations sur les poésies de ce dernier (Paris, 1666, p. 451), soutient qu'en vertu de l'étymologie, c'est le féminin qui eût dû prévaloir. Le peuple est resté de l'avis de Ménage et du latin.
[5]: C'est la 9e des Stances de Des Portes.
[6]: C'est la 6e stance.
[7]: Var.: Tyran injurieux.
[8]: On disoit alors: «Il est de Saint-Prix, il est marié.» (Oudin, Curiositez françoises, p. 494.) Quant à saint Mar, comme on écrit ici, en faisant suivre son nom du refrain ribon, ribaine, on faisoit aussi de lui le patron des maris, très marris, comme dit Molière.
[9]: La 11e des stances de Des Portes.
[10]: Molière donne une variante de ce proverbe quand il dit, dans le Médecin malgré lui (acte 3, scène 3): «Là où la chèvre est liée, il faut bien qu'elle y broute.»
[11]: V. l'avant-dernière [note] de la page [8].
[12]: C'est la 16e stance de Des Portes.