Comme fit à Marot le valet de Gascongne.
Mais vous quittez la cour et venez en Bourgogne;
Sans adieu. Autrement, vos creanciers maris
Pour estre satisfaicts vous rendroyent à sainct Pris.

[93]: Cette pièce est, pour le titre et quelques détails, une imitation de la Lettre de Corniflerie de Jean d'Abundance, imprimée d'abord à la suite des Quinze Signes (Voy. Brunet, Manuel du libraire, à ce mot), puis séparément à Lyon. La Lettre d'écorniflerie reproduite ici a déjà trouvé place dans le Recueil de pièces joyeuses, etc., mentionné par Debure dans sa Bibliographie instructive, t. 2, p. 40, no 3630. Elle est aussi indiquée, mais à tort, comme venant à la suite d'une pièce du même genre que nous donnons plus loin.

[94]: Issue étoit synonyme de dessert.

[95]: Dans la Lettre de Corniflerie de Jean d'Abundance, c'est Taste-Vin qui se donne aussi pour roi des Pions, duc de Glace, comte de Gelée, etc.

[96]: Francs buveurs, comme les gaillards pions de Rabelais (liv. 2, chap. 27) et ceux que Villon nous montre ainsi en enfer, dans son Grand Testament:

Pions y feront mate chere,
Qui boyvent pourpoinct et chemise,
Puis que boyture y est si chere.

[97]: Il faut sans doute lire popinateur (buveur).

[98]: Dans les rues Phelypeaux, ou Frepaux, et Frepillon se vendoient les vieux meubles et les vieilles hardes. V. notre édition des Caquets de l'accouchée, p. 255, et notre tome 3, p. 80.

[99]: Le salut étoit une monnoie d'or avec une image de la Vierge recevant la salutation angélique. V. notre tome 2, p. 191.

[100]: Coureurs des mauvais lieux dont étoit remplie la rue du Champgaillard. V. notre tome 3, p. 44.