[101]: Coureurs de galas, hommes de joyeuse humeur.
[102]: Vendeurs de thériaque, la grande panacée du moyen âge. Triacleur se disoit encore alors pour charlatan. V. Régnier, satire 13, v. 230.
[103]: Gueux de l'hôpital, selon Oudin, au mot Hostière de son Dict. franç.-espagnol. Pasquier (Recherches de la France, liv. 8, ch. 42) et après lui Furetière, dans son Dictionnaire, prétendent à tort qu'on les appeloit ainsi parce qu'ils alloient fleuretant les huis des maisons. Rabelais parle des gueux de l'hostière (liv. 1er, ch. 1er, et liv. 5, ch. 11).
[104]: Grand mangeur de miches. Je croirois volontiers que c'est par ces mots, et non par ceux de brise-miches, qui n'en sont qu'une altération, qu'on désigna d'abord une rue bien connue de Paris, dans le quartier Saint-Merry.
[105]: Vendeurs de reliques et d'oraisons (rogatum, prière). Rabelais se sert de cette expression, et Henri Estienne veut qu'on appelle ainsi les moines, «pour ce que, dit-il, ils ne vivent que des aumosnes des gens de bien.» (Apologie pour Hérodote, t. 1er, p. 536.)
[106]: Raccommodeurs de souliers et autres rapetasseurs. (Est. Pasquier, Lettres, liv. 10, lettre 7.)
[107]: Lourpidon, vieux sorcier qui joue un rôle dans l'Amadis.
[108]: Par morte-paye, pour l'homme de guerre, on entendoit ce que nous appelons aujourd'hui demi-solde.
[109]: Il faut peut-être lire poquedenares, gens peu pourvus d'argent.
[110]: Mendiant couvert de loques. On disoit plutôt loqueteux.