[111]: Joueurs de bedon, sorte de cornemuse. Dans les comptes d'Isabeau de Bavière, on trouve nommés Pierre de Ryon et Jehan Chevance en cette qualité. V. Le Roux de Lincy, Femmes célèbres de l'ancienne France, t. 1er, p. 637, 641.

[112]: Ceux qui entendent bigorne, c'est-à-dire l'argot.

[113]: Cabaret fréquenté par Chapelle, et qui se trouvoit près du cimetière Saint-Jean, dans la petite rue à laquelle il avoit donné son nom.

[114]: Le Petit-Diable étoit près du Palais. V. Ode à tous les cabarets, dans le Concert des enfants de Bacchus.

[115]: L'un des deux cabarets qui s'appeloient Bastille se trouvoit encore, en 1788, rue de l'Arbre-Sec, près du cul-de-sac qui en a gardé le nom.

[116]: Taverne qui se trouvoit sans doute près de l'église de la Magdelaine en la Cité, non loin, par conséquent, de la Pomme-de-Pin, et dont Saint-Amant a parlé quand il a dit, dans sa pièce des Cabarets:

Paris, qui prend pour son Helène
Une petite Madelaine.

[117]: Il existoit à Paris, au XVIe siècle, deux cabarets de ce nom: l'un faubourg Saint-Marceau, dont il est parlé dans les Contes d'Eutrapel; l'autre près du Palais, cité par Larivey à la scène 6, acte 2, de la comédie de la Vesve.

[118]: Les Torches, mentionnées avec honneur dans l'Ode à tous les cabarets, se trouvoient au cimetière Saint-Jean. En 1690, selon le Livre commode des adresses, c'est un nommé Martin qui étoit maître de cette taverne.

[119]: Il y avoit en 1603 un cabaret de la Hure rue de la Huchette (L'Estoille, édit. Michaut, t. 2, p. 347).