[240]: Ce couvent, dont l'emplacement est occupé aujourd'hui par la maison portant le no 82 de la rue Saint-Dominique, peut donc être à peu près considéré comme la limite du Pré-aux-Clercs, c'est-à-dire des terrains possédés par l'Université. Celui sur lequel il étoit bâti ne relevoit même plus du recteur: il appartenoit à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Il fallut le consentement de l'abbé pour l'installation de Marie Delpèche, et le prieur de Saint-Germain assista solennellement à sa prise de possession. Dom Bouillart, Hist. de l'abbaye de Saint-Germain, p. 234.
[241]: M. Bonnardot, dans son très intéressant et très utile ouvrage sur les Plans de Paris, cite plusieurs de ces mesurages du Pré-aux-Clercs: «1641-94, plan et mesure du territoire du Pré-aux-Clercs par de Vaulezard, aux archives», p. 232.—Ce Vaulezard est le même dont Naudé nous a vanté la science et décrit les haillons dans un passage du Mascurat, p. 270.—«1674, plan et arpentage du grand Pré-aux-Clercs.» Bonnardot, p. 232.
[242]: C'est l'ouvrage que nous avons si souvent cité.
[243]: Il est souvent parlé de lui dans les Mémoires de l'Estoille, et plusieurs pasquils du temps contiennent des rapprochements satiriques entre ce grave docteur et son homonyme le prince des sots de l'hôtel de Bourgogne.
[244]: Hugues Gueru, dont les noms de théâtre étoient Flechelles et Gauthier Garguille, étoit mort depuis plus d'une année, après avoir joué pendant quarante ans des farces. Il en avoit soixante. «Dans les Registres de Saint-Sauveur, dit Piganiol (t. 3, p. 386), le convoi de Flechel, comédien, est marqué au 10 de décembre de 1633.»
[245]: De mûres.
[246]: On connoît sur cette expression: payer quelqu'un d'une chanson, le joli conte que Bonaventure des Périers a imité du Pogge.
[247]: Cette rencontre de Gauthier Garguille et de Tabarin dans les enfers donneroit à croire que celui-ci n'avoit pas longtemps joui de la fortune qu'il s'étoit faite avec Mondor, son maître, et que sa mort funeste, dont nous avons parlé dans une note de notre édition des Caquets de l'Accouchée, p. 250, avoit suivi de près l'année 1630, où nous commençons à voir Padel le remplacer sur les tréteaux de la place Dauphine. Ce dernier farceur, nommé dans une pièce de notre tome 3, p. 151, est donné comme successeur de Tabarin dans l'avertissement de l'Amphitrite, poème de nouvelle invention, 5 actes en vers, par M. de Monléon, Paris, veuve Guillemot, 1630, in-8.
[248]: Tabarin n'avoit guère besoin d'entrer en connoissance avec Gauthier Garguille, s'il est vrai que celui-ci eût épousé sa fille. (Piganiol, t. 3, p. 386.)
[249]: C'est à la pointe formée par le chevet de cette église, auprès du petit pont jeté sur l'égout, et qui s'appeloit Pont-Alais, que les comédiens venoient en bande faire leur montre. Nous avons déjà parlé, d'après des Périers, du farceur qui, à cause de cela, avoit pris le surnom de Pont-Alais.