Mémoires sur la vie de Jean Racine, in-12, p. 27.

Ce genre de poésie rentre dans la catégorie de celles dont parle Furetière dans le Roman bourgeois. V,. notre édition, p. 145.

[276]: C'est-à-dire contre terre, comme gens au guet, faisant sentinelle à l'erte, ainsi qu'on disoit alors. V. plus haut, sur cette expression, p. 42, [note 3].

[277]: On disoit plus communément troussé en malle.

[278]: Le collége de Reims étoit rue des Sept-Voies. Il devoit son nom à Guy de Roye, archevêque de Reims, qui l'avoit fondé, en 1409, sur l'emplacement d'un hôtel appartenant aux ducs de Bourgogne.

[279]: Sur ce cabaretier, dont la femme reprit la taverne, et qui est souvent cité par Tallemant, V. notre Histoire des hôtelleries et cabarets, t. 2, p. 325-326. Sur son petit-fils, Jean Coiffier, qui fut maître des comptes, V. plus haut, p. [195].

[280]: Aller à gambette, c'est gambader. On avoit autrefois le verbe gambeter dans le même sens.

[281]: Lapin de M. de Navierre. (Note de l'auteur.)

[282]: On sait que ce mot se prit d'abord pour académicien, qui ne le remplaça dans la langue qu'après 1643. Cette substitution, ou plutôt cette transformation, trouve sa preuve et sa date presque certaine dans le titre de la seconde édition d'une comédie célèbre de Saint-Evremont. Imprimée d'abord sous le titre de: les Académistes, en 1643, elle prit celui de: les Académiciens, dans l'édition suivante. Le mot s'étoit métamorphosé dans l'intervalle.

[283]: Confrère, émule. Regnier l'emploie dans le sens de rival: