[121]: Par une ordonnance du 8 mars 1712, Louis XIV ne s'en tint pas à défendre de donner des secours aux pauvres de la religion; il interdit, sous les peines les plus sévères, aux médecins et apothicaires, de continuer leurs soins aux malades qui ne se seroient pas encore confessés le troisième jour de leur maladie. La Gazette littéraire du 13 janvier 1831 a donné en entier la teneur de cette ordonnance.
[122]: Cette pièce a déjà été reproduite dans le Recueil de pièces joyeuses mentionné par De Bure dans la Bibliographie instructive, t. 2, p. 40, no 3360.
[123]: Ulcère du nez putride et fétide. (Dict. de Furetière.)
[124]: Le busque étoit un treillis dur et piqué que les tailleurs mettoient au bas des pourpoints pour leur donner plus de fermeté.
[125]: C'est-à-dire a de l'apparence, du volume.
[126]: Sorte d'arrosoir dont l'eau s'échappoit avec un bruit agréable. De Cailly fut un jour fort tourmenté au sujet de l'étymologie de ce mot. Il s'en vengea par cette épigramme:
Depuis des jours on m'entretient
Pour savoir d'où vient chantepleure.
Au chagrin que j'en ai, j'en meure!
Si je savois d'où ce mot vient,
Je l'y renverrois tout à l'heure.
[127]: Dans les Joyeusetez publiées par M. Techener se trouve une pièce où le mauvais état d'un nez pareil à celui-ci est aussi reproché aux vendeurs de vins frelatés:
..........
Par taverniers brouilleurs de vins
Gros bourgeons avons entour nez;
Ce sont biens que nous ont donnés
Les taverniers en leurs buvettes.
Voyez nos nez bien bourgeonnez.
N'en reste plus que les cliquettes.
[128]: Ils faisoient déjà merveille, surtout pour la teinture rouge, un demi-siècle avant l'époque où cette pièce dut paroître. Dans son ode XXIe, Ronsard avoit pu vanter: