[371]: Sur les dommages-intérêts auxquels avoient droit les servantes séduites par leurs maîtres, V. notre t. 1, p. 318-320, note.
[372]: C'est-à-dire atteint d'épilepsie. On donnoit ce nom de mal de saint à certaines maladies, telles que le mal saint Mathelin, qui étoient placées sous l'invocation de tel ou tel patron. V. Ancien théâtre françois, t. 2, p. 415.
[373]: Dans les Fantaisies de Bruscambille et dans une pièce du même temps, Complexions amoureuses des femmes, etc., se trouve la même plaisanterie sur les filles qui, par pudeur, se couvrent les yeux avec leur chemise.
[374]: Nouvelle allusion à la pièce dont celle-ci est la contre-partie.
[375]: V. l'une des notes précédentes.
[376]: Cette expression, qui avoit d'abord servi a désigner les jeunes gens de la noblesse qui s'étoient jetés dans la Fronde et qui vouloient faire les maîtres, en haine de Mazarin, ne se prenoit plus, à la fin du XVIIe siècle, que dans le sens qu'elle a gardé depuis. On entendoit par petit-maître ce que nous appellons aujourd'hui un fashionable, un dandy, un lion. Nous connoissons une comédie en un acte, en prose, publiée en 1696, Orléans, Jacob, sous le titre de: les Petits-Maîtres d'été.
[377]: Il s'agit d'une satire contre les modes des femmes, dont celle-ci est la contre-partie, mais que nous n'avons pas encore pu retrouver.
[378]: On appeloit ainsi, à la fin du XVIIe siècle, «les falbalas, les franges, les découpures et autres agréments qu'on mettoit aux écharpes des femmes.»
[379]: C'est à la fin du XVIIe siècle que les cornettes à plusieurs étages devinrent surtout à la mode. Les comédiennes qui jouent Philaminte, Belise, Belène, et quelques autres rôles marqués des pièces de Molière, ont l'habitude de s'en coiffer; c'est un tort: quand Molière mourut, en 1673, il falloit attendre encore quelques années pour voir cette coiffure à la mode.
[380]: Voir, sur cet abus de la poudre dont on enfarinoit la perruque et le haut des manteaux, le Dictionnaire de Furetière, au mot poudrier. Dans la comédie citée tout à l'heure, il en est aussi parlé. On y voit «ces Narcisses modernes, qui, à l'imitation de l'ancien, avec une perruque tellement chargée de poudre que le juste-au-corps en est enfariné, ne se trouvent jamais devant aucun miroir qu'ils n'honorent de leur image.»