M. de Lorme.
Seigneur, ne me reprenez point dans vostre colère!
M. Bruant[90].
Il a vu la mer et s'en est fuy.
M. Fouquet.
Seigneur, vous les connoistrez par leurs œuvres.
Le Confiteor de Monsieur Fouquet.
Dans ce funeste estat où chacun m'abandonne,
Et contre moy les loix exercent leur pouvoir,
La mort, la triste mort, n'a plus rien qui m'etonne,
Et je dis de bon cœur, pour faire mon devoir,
Confiteor.
Les respects que chacun me rendoit à toute heure,
Tous ces divins honneurs que partout on m'a faits,
Ces superflus lambris et mes riches demeures,
Tout cela m'engageoit à ne penser jamais
Deo.