[171]: M. de Razilly étoit un voyageur revenu depuis 1613 des îles d'Amérique, d'où il avoit ramené toute une famille de sauvages, dont il est longuement parlé dans les lettres de Malherbe à Peiresc. V. p. 258, etc.
[172]: Le même que Saint-Amant appelle
Des bons escuyers la source.
Il tenoit à Paris une académie d'équitation. L'abbé Arnauld, qui travailloit à son académie en 1634, fait de lui les plus grands éloges. Cinq-Mars prit aussi de ses leçons, ainsi que le duc d'Enghien, «et, dit l'abbé, c'est, je crois, la plus forte preuve qu'on puisse donner de l'estime dans laquelle estoit cet excellent maistre». (Mém. de l'abbé Arnauld, Collect. Petitot, 2e série, t. 34, p. 130, 134, 135.)
[173]: Il avoit été maréchal de camp sous Henri IV. C'est lui qui, lors de la panique de 1636, conseilla d'attaquer Corbie, jurant de le reprendre en quinze jours. On se trouva bien d'avoir suivi son conseil.
[174]: On le récompensoit là sans doute d'avoir été l'un des ennemis du maréchal d'Ancre et d'avoir failli être tué par ses bravi. V. Collect. Petitot, t. 21 bis, p. 236.
[175]: Le voyageur de Mout, qui découvrit pour nous, avec Champlain, les côtes de l'Acadie. V. sur lui t. 3, p. 165, note.
[176]: Le marquis d'Estissac, dont il est parlé dans les Mémoires de Mme de Motteville à propos de sa prise de possession de La Rochelle, où il demeura fidèle au roi. C'est aussi lui qui chassa de Marennes les gens du comte de Dognon. V. Mém. de Monglat, Collect. Petitot, 2e série, t. 50, p. 395.
[177]: Il fut quelque temps l'un des premiers valets de chambre de la garde-robe; mais, étant accusé de vouloir mettre de la mésintelligence entre le roi et sa mère, il fut contraint à se retirer.
[178]: En 1641, le sieur de Grammont, «fils naturel de M. le prince de Conti», n'est porté que pour 2,000 livres.