[275]:

Notre archevesque de Paris,
Quoique tout jeune, a des foiblesses.
De crainte d'en être surpris,
Il a retranché ses maîtresses:
De quatre qu'il eut autrefois,
Ce prelat n'en a plus que trois.

(Recueil Maurepas, t. 4, p. 3.)

[276]: V., sur ce proverbe, notre t. 2, p. 284, note.

[277]: Guillaume Le Boux, qui eut le courage de prêcher à Paris pendant la Fronde touchant l'obéissance qu'on devoit au roi, ce qui lui valut, en 1658, l'évêché d'Acqs, et non pas celui d'Agde, comme il sera dit plus loin, et plus tard, en 1667, celui de Périgueux. Il avoit été, comme Mascaron, prêtre de l'Oratoire. Il mourut le 6 août 1693.

[278]: D'après l'auteur de la Vie abrégée de Guillaume Le Boux, qui se trouve en tête de ses Sermons (Rouen, 1766, in-12, 2 vol.), ce ne seroit pas lui, mais l'un de ses amis, qui auroit fait au roi cette requête par calembour. Godeau en a fait une semblable quand, pour obtenir le siége de Grasse, il avoit dit à Richelieu: «Monseigneur, je vous demande Grasse.» Ce qui lui fut accordé.

[279]: Dès 1671 on prévoyoit bien que Mascaron ne resteroit pas à Tulle,

Bien que tout evesché soit bon,
Tulle est trop peu pour Mascaron.
Il n'en demeurera pas là.
Alleluia.

(Recueil de Maurepas, t. 3, p. 419.)

[280]: