Mascaron s'enflamme,
Etant près d'une dame;
Mascaron s'enflamme,
La voulant approcher;
Tout plein de zèle
Dans sa ruelle
Luy dit: Ma belle,
Pour bien prescher,
Un predicateur doit toucher.
(Recueil de Maurepas, t. 3, p. 341.)
[281]: César d'Estrée, abbé de Saint-Germain-des-Prés, qui, en 1674, avoit quitté l'évêché de Laon et avoit été fait cardinal.
[282]: François Emmanuel de Bonne, comte (et non pas duc) de Sault. Il étoit fils du duc de Lesdiguières. Quand Mme de Cœuvres accoucha, il y eut, vu ses multiples galanteries, grande confusion dans les attributions de paternité. Le mari fut le seul à qui on ne pensa pas. Quant au comte de Sault, on ne l'avoit pas oublié:
Ce n'est point au bourgeois Michaut (Tambonneau)
L'enfant que Cœuvre a mis au monde,
Encor moins au comte de Sault,
Puisqu'on dit qu'elle n'est pas blonde.
A qui donc la donnerons-nous,
Ne pouvant être à son epoux?
(Chansonnier Maurepas, t. 3, p. 439.)
[283]: François Annibal, comte d'Estrées, frère du cardinal, et grand-père du marquis de Cœuvres, qui s'appeloit comme lui François Annibal.
[284]: Le maréchal d'Estrées, à qui l'on prête ces belles paroles, étoit neveu de Gabrielle, de qui venoit toute la grandeur de sa maison.
[285]: C'est ce que dit Ch. Beys pour clore le 5e acte de ses Illustres fous:
La plus courte folie est toujours la meilleure.